Archive de la catégorie ‘Lecture’

.sept
2007

Bernard Tirtiaux

En lien avec : Lecture

Bernard Tirtiaux est né à Fleurus (Martinrou) le 11 avril 1951, marié, père de trois enfants, ses gènes d’artistes sont passé chez les gamins… (deux garçons musiciens et une fille peintre). Dès ses 17 ans, il devient maitre verrier. Pour en savoir plus : clic !

Bibliographie :

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- Pitié pour le mal, 2006
- Aubertin d’Avalon, 2002
- Vol d’éternité, 2001
- Le puisatier des abîmes, 1998
- Les sept couleurs du vent, 1997
- Le passeur de lumière, 1993

 

Mon avis :

Alors là, incontournable ! La première fois que j’ai fini la lecture de “Les Sept Couleurs du Vent”, je suis resté muet. Ce bouquin est simplement l’un des meilleurs que j’ai pu lire. Ensuite j’ai lu “Le Passeur de Lumière” ainsi que “Le Puisatier des Abîmes”, et je me suis dis : “ayé, je sais qui est mon écrivain favori”… J’ai dernièrement lu “Aubertin d’Avalon”, et mon sentiment se confirme : Bernard Tirtiaux est aussi un artisan du verbe. Il ne me reste plus qu’à dénicher “Vol d’éternité” et “Pitié pour le mal”… Ces livres racontent la vie d’artisans, de leurs douleurs à exister dans un monde qui ne se souci que très peu des valeurs de l’Homme.

.sept
2007

Jean-Marie Auel

En lien avec : Lecture

Jean-Marie Auel est née Untinen le 18 février 1936 à Chicago. Cadette d’une famille de cinq enfants, elle aura à son tour cinq rejettons avec Ray Bernard Auel qui devient son mari. Elle adhère en 1964 à la Mensa, une association dont les membres ont la particularité d’avoir un Q.I. élevé. Pour en savoir plus : clic !

Bibliographie :

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- Les refuges de pierre (tome 5)
- Le grand voyage (tome 4)
- Les chasseurs de mammouths (tome 3)
- La vallée des chevaux (tome 2)
- Le clan de l’ours des cavernes (tome 1)

 

 

Mon avis :

Une histoire de l’humanité en cinq tomes volumineux et passionnant ? Une seule réponse, Les Enfants de la Terre, de J.M. Auel. Suivez l’épopée de Ayla, fillette de huit ans vivant à la pré-historique. Suite à un tremblement de terre qui détruit son village, elle se retrouve seule, proie de terribles prédateurs. C’est cette fillette moribonde qu’une étrange tribu va recueillir et soigner. Mais eux ne sont pas de la même race qu’elle. Plus proche du singe, leur corps velu est solide comme le roc. Ils ne parlent que par gestes et grognements, et ils se disputent pour savoir ce que va devenir Ayla. L’une des leurs, ou alors le prochain repas ?

Ce qui frappe dans ce livre est d’abord le côté plausible de l’histoire. L’auteur n’est pourtant pas anthropologue mais passionnée et documentée. L’écrivain nous offre une occasion ludique d’apprendre ce qu’a pu être la vie de ces peuples, voilà 35 000 ans. En même temps, Les Enfants de la Terre s’offre le luxe d’être très moderne. Racisme, incompréhension, brassage des cultures, c’est le reflet de notre propre présent qui s’écoule au fil des pages.

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